Photo, voyages et créations

26 octobre 2020

Reconfinés ?

Ça nous pend au nez. Cela fait au moins 3 fois qu'en rentrant du bureau, je me suis apporté des dossiers, au cas où.. .

Posté par IsabelleZ à 23:36 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


25 octobre 2020

Le plus pénible dans le changement d'heure...

 

C'est de devoir mettre à l'heure les multiples montres, horloges et appareils photo. Cela m'a pris 10 bonnes minutes à faire le tour de l'appartement et faire ça ! Je me moquais gentiment de mon père ou ma belle-mère qui avaient l'heure partout et je m'aperçois que je fais pareil... Monsieur n'ayant plus de montre, ne s'occupe de rien. Même son réveil est supposé se mettre à l'heure tout seul. Et à moi les horloges dispersées (ne pas oublier celle du four, du micro-ondes, pourquoi 2, alors qu'ils sont l'un au-dessus de l'autre ???)

Une consolation, le téléphone, l'ordinateur et même ma voiture (bourrée d'électronique, "communiquante") se mettent à l'heure tous seuls. 

Et voilà, au choix, nous avons :

- dormi une heure de plus,

- sommes réveillés une heure plus tôt,

- eu une heure de couvre-feu en plus...

2017-10-27-06-28-51-581x825

(image libre récupérée sur le site pixnio.com)

La seule chose qui sera visible, c'est qu'il fera nuit une heure plus tôt, ce soir ça va faire drôle, mais encore plus demain quand je rentrerai du boulot, à la nuit tombée pour le coup. Il devrait même faire quasiment nuit quand je partirai... Là c'est un vieux coup au moral !

Bon dimanche quand même...

Posté par IsabelleZ à 11:07 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

24 octobre 2020

Paris 18

J'ai pris ces photos à l'occasion de deux de mes balades dans le quartier. Elles sont prises dans les mêmes rues, alors je les ai groupées. Mais elles ont été prises à 3 semaines d'écart...

Depuis la rue Ramey :

Barbes-Clignancourt (1)

 Rue Ramey, le fleuriste "Mémé dans les orties" :

Barbes-Clignancourt (2)

 Rue de Clignancourt, au débouché de la rue Ramey :

Barbes-Clignancourt (3)

 Rue André del Sarte (ou rue Muller ? il faudra que je vérifie), sur un mur au 1er étage :

Barbes-Clignancourt (4)

 La rue André del Sarte, une de mes préférées (elle va vers les magasins de tissu et les mercreies...) débouche sur le square au pied du Sacré Coeur, joli avec ses couleurs automnales :

 Barbes-Clignancourt (5)

 L'envers de l'immeuble de la BNP, sur la rue de Clignancourt (la façade noble est sur le Bd Barbès ; quand je pense que j'ai travaillé là un mois étant étudiante...) :

Barbes-Clignancourt (6)

 Rue de Clignancourt, le marchand de robes de cérémonies orientales : ici une "robe de princesse" à 200 euros (tout de même...)

Barbes-Clignancourt (7)

En bas de la rue de Clignancourt, je n'avais jamais remarqué cette enseigne. Je ne sais pas ce qu'est (ou était ?) le magasin, il est fermé :

Barbes-Clignancourt (8)

 Bon, hier j'ai fait cette balade pour aller chez Tati avant que ça ferme. Je vous montrerai les photos un peu plus tard. Je suis revenue par le Bd Barbès. Pour un 22 octobre, il faisait beau et chaud !

Barbes-Clignancourt (9)

Barbes-Clignancourt (10)

 Voilà. A suivre...

Posté par IsabelleZ à 15:05 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

Des vues en macro

Vendredi j'ai passé une partie de mon après-midi à trier à la pince fine, sous une loupe binoculaire, des fragments de verre parmi des cailloux et fragments de coquillages... Les fragments les plus longs font environ 5 mm, mais ils sont tous passés dans un tamis à 2 mm. Les plus petits fragments sont de l'ordre de 0,5 mm ! J'ai pris ces vues avec mon reflex et l'objectif macro (la binoculaire n'a pas de moyen de prise de vues...). Je suis assez fière de mes photos : je les trouve plutôt réussies !

Verre

Cailloux

Posté par IsabelleZ à 14:33 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

21 octobre 2020

Préparation de prises de vues

Demain je vais essayer de trier à la pince fine, sous binoculaire, les fragments de verre mélangés à d'autres fragments lourds, inférieurs à 2 mm, que j'ai récupérés lors de mes essais de début juillet. Je veux en faire des photos, alors j'ai équipé mon meilleur réflex d'un objectif macro, une occasion offerte par mon petit frère il ya un moment mais dont je me sers très peu.

Pour essayer, j'ai pris en photo un petit morceau de tricot fin (ce n'est qu'un sous-verre, du tricot si fin, je n'aurais pas la patience de tricoter de plus gros objets...)

Nik-20_1646 (1400x934)

 Et j'ai agrandi la zone centrale avec mon logiciel de traitement : on voit toutes les petites fibres !

Nik-20_1646_DxO (1400x934)

 Bon je pense être prête pour demain. A suivre !

Posté par IsabelleZ à 19:23 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


20 octobre 2020

O mes cieux

Un matin, il ya quelques jours. Un des immeubles de la cour est en ravalement, d'où les échafaudages, mais cela n'empêche pas les ciels somptueux...

IMG_10256 (1200x800)

Posté par IsabelleZ à 22:44 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

17 octobre 2020

Les chouettes expos de l'été (2) : Boltanski à la Volklinger Hutte

Pendant nos courtes vacances en Lorraine, nous avons visité plusieurs expos. Ici l'installaiton de Christian Boltanski à la Volklinger Hutte. J'avais vu un reportage à la télévision sur cette installaiton, et quand j'ai vu que c'était à la Volklinger Hutte, à 14 km de notre maison de Lorraine (juste de l'autre côté de la frontière allemande), je me suis dit que j'irais bien la voir. Et c'était possible parce quelle se tient pour encore plusieurs années, jusqu'en 2028 ! Elle est particulièrement émouvante. Déjà le site, anciens hauts fourneaux, est impressionnant parce que tout a été gardé, et dans ces vieux bâtiments un peu décrépits ça nous parle...

Boltanski (6)

Boltanski (1)

Boltanski (7)

Boltanski (2)

Boltanski (3)

Boltanski (4)

Boltanski (5)

 

Sur Christian Boltanski : 

La page de la Volklinger Hutte sur cette expo :

Christian Boltanski: Die Zwangsarbeiter - Erinnerungsort in der Völklinger Hütte

Begin: 01.11.2018 10:00 hour End: 31.12.2028

 La grande installation de Christian Boltanski dans l'usine de frittage de l'usine sidérurgique de Völklingen ouvre une nouvelle approche profondément émouvante de la question du travail forcé. 11 974 hommes, femmes et enfants de 20 pays ont été recensés comme travailleurs forcés à l'usine sidérurgique de Völklingen pendant la Seconde Guerre mondiale. 261 d'entre eux y ont perdu la vie, dont 60 enfants. Les visiteurs se retrouvent au milieu des murs étroits des archives du souvenir, celles-ci se composant d'innombrables casiers empilés contenant des dossiers. Par endroit, on distingue un matricule tandis que des pantalons noirs et des vestes forment une montagne de vêtements. Résonnant de tous les coins de l'installation, les noms chuchotés des travailleurs forcés provoquent l'effroi. Telle la foudre, l'installation de Christian Boltanski transporte soudain le visiteur dans un autre monde.

 

A Sarrebruck, Boltanski ravive la mémoire de la Völklinger Hütte

Installé dans une ancienne friche sidérurgique, à Völklingen, près de Sarrebruck, le Centre européen d’art et de culture industrielle accueille régulièrement des projets d’art contemporain et d’art urbain. Dernier invité en date, Christian Boltanski y réalise une installation monumentale, véritable lieu de mémoire dédié à celles et ceux qui ont été contraints de travailler à l’usine sidérurgique de Völklingen. Une intervention qui s’inscrit dans le cadre de recherches sur le travail forcé menées par le Patrimoine Culturel Mondial Völklinger Hütte – datant de l’apogée de la révolution industrielle, l’endroit est l’unique usine sidérurgique de cette époque à avoir été conservée dans son intégralité et à être inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco – en collaboration avec des historiens. Quelque 12 393 hommes, femmes et enfants originaires de 20 pays ont ainsi été recensés comme ayant été forcés de travailler dans cette usine allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi eux, 261 personnes ont perdu la vie, dont 60 enfants. L’installation prend la forme d’un couloir bordé de deux murs composés d’innombrables casiers d’archives empilés, contenant des dossiers et menant à une petite pièce au centre de laquelle des pantalons et des vestes noirs s’accumulent en une montagne de vêtements. Par endroit, on distingue un matricule tandis que les noms chuchotés des travailleurs disparus résonnent dans l’espace. Plus loin, sont disséminées 91 armoires métalliques issues de tous les secteurs de l’usine de Völklingen. Déployée à travers les 800 mètres carrés de la grande Salle des minerais, l’œuvre du plasticien français est à découvrir jusqu’au 31 août 2019. (Artshebdomedia, 4 déc 2018)

 

Biographie de Christian Boltanski (France Culture)

Christian Boltanski est né en 1944 à Paris d’un père juif d’origine russe et d’une mère catholique. Enfant fuyant la scolarité, il quitte l’école à 14 ans et se met à peindre et dessiner avec succès. A partir de 1969, il développe son activité créatrice en mettant en scène sa vie mais de façon imaginaire, idéale et à travers cette vie unique, il en appelle à l’émotion de chacun. S'éloignant de la peinture, ses œuvres sont élaborées à partir de matériaux très divers (photographies, cartons, objets trouvés, vêtements…) et en mélangeant les formes artistiques comme la vidéo et le cinéma. 

En 1972, à l’occasion de la Documenta V, Christian Boltanski met en avant le concept de « mythologie individuelle » pour présenter son travail. Ses œuvres font écho à ses questionnements autour de la mémoire, de l’oubli et de l’absence proposant un va-et-vient entre histoire intime et histoire collective. Christian Boltanski a représenté la France à l’occasion de la Biennale de Venise en 2011. 

 

 

Et quelques autres vues que j'aime, de choses qui ont vécu :

Volklinger (1)

Volklinger (2)

Volklinger (3)

Volklinger (4)

Volklinger (5)

Posté par IsabelleZ à 16:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 octobre 2020

Quelques jours à Aix

La semaine dernière, j'ai passé 3 jours avec notre équipe d'Aix en Provence. J'ai remarqué deux choses curieuses sur le site du labo (installé dans une petite villa au milieu des bois) :

D'abord, dans les buissons, j'ai trouvé plein de champignons, des bolets bais sur le dessus, très jaunes en-dessous :

Aix-oct (1)

 Puis là où on gare les voitures sous les arbres, j'ai trouvé un tas de glands. J'en ai trouvé que j'ai pensé être tombés sur les massifs de buissons, en fait ils étaient attachés à cette végétation, qui présente des feuilles piquantes ressemblant à du houx...

Aix-oct (2)

 Là ce sont les buissons, de la garrigue quoi.

Aix-oct (3)

 Mais alors, des glands dans du houx ? J'en ai parlé à Pauline, une des collègues, et elle a cherché : en fait ce sont des chênes kermes. Définition de Wiki : 

Le Chêne des garrigues ou Chêne kermès ou chêne de Palestine (Quercus coccifera) est une espèce d'arbustes à feuilles persistantes de la famille des Fagacées et de la sous-famille des Fagoideae, spontané dans les terrains pierreux calcaires des régions méditerranéennes, en particulier dans la garrigue.

Et alors les champignons ? Nous avons essayé d'en cuisiner mais ils n'ont pas beaucoup de goût. ..

Posté par IsabelleZ à 18:58 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

02 octobre 2020

Les chouettes expos de l'été

Or donc lors de nos courtes vacances en Lorraine (10 jours), en-dehors de la balade en montgolfière, nous avons visité de chouettes expos. Je vous montre peut-être celle que j'ai préférée : la grande salle (traversante) du dernier étage du centre Pompidou de Metz. Une infinité de fils fins pendant du plafond, doucement agités par des courants d'air créés, au niveau du sol, par des cylindres qui tournaient et projetaient de l'air. Le tout accompagné de sons très doux, un mélange de vents et de sons cristallins, pas vraiment de mélodie, mais une ambiance sonore très zen. Comme j'ai aimé photographier les gens en ombres chinoises ! Quelqu'un dirait que j'aime beaucoup les jeux de lumières, les contre-jours, les ombres et les points lumineux... Cela ne la surprendrait pas de voir ces images ! 

Le petit texte à l'entrée de la salle :

Pompidou-Metz1 (1)

 La salle sans personne :

Pompidou-Metz1 (2)

 Là c'est côté centre ville (gare et cathédrale), un autre photographe :

Pompidou-Metz1 (3)

Pompidou-Metz1 (4)

Pompidou-Metz1 (5)

Là j'aime la silhouette de l'homme au chapeau dans le fond : 

Pompidou-Metz1 (6)

 Et là c'est de l'autre côté, vers le nouveau centre commercial Muse... Il me semblait avoir redressé les photos mais celle-ci est encore tordue, il faudra que je la reprenne...

Pompidou-Metz1 (7)

 J'ai bien aimé cette petite famille :

Pompidou-Metz1 (8)

 Je vous montrerai après les vues depuis les fenêtres ! 

Posté par IsabelleZ à 01:19 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

27 septembre 2020

Pour un en-cas

...ou un apéro ! J'avais discuté avec ma copine diététicienne de comment remplacer le saucisson pour l'apéritif ou pour caler un petit creux, et elle m'a suggéré la tapenade. J'aime beaucoup ça, je ne pense jamais à en acheter, mais je me suis dit que ce ne devait pas être bien compliqué à préparer. Et en effet ! Il a juste fallu acheter ce qui manquait, je n'avais pensé qu'aux olives (les câpres...)

Dans le petit bol du mixeur, j'ai mis :

- un bocal d'olives noires égouttées (150g)

- 2 c à café de câpres

- 2 gousses d'ail coupées fin (une initialement mais ça ne sentait pas du tout)

- 5 filets d'anchois coupés en morceaux

- de l'huile d'olive (au pif et j'en ai trop mis !)

- un peu de thym frais

Ne pas saler à cause des anchois

Tapenade (1)

 Mixer jusqu'à obtenir une pâte plus ou moins lisse (c'est assez long : les ingrédients remontaient le long de la paroi du bol et n'étaient pas mixés, j'ai dû mélanger plusieurs fois). La mienne garde des petits morceaux et c'est pas mal ! Garder au frais avant de servir sur un bon pain.

Tapenade (2)

 Ce n'est pas très beau je vous l'accorde, mais c'est pas mal. Les végétariens peuvent éviter les anchois et mettre des épices à la place (un peu de cardamome peut-être, ou un peu de gingembre ?) J'ai oublié le poivre, et comme je vous ai dit j'ai mis trop d'huile. Et puis il faudrait plutôt acheter de très bonnes olives en vrac, mais dénoyautées tout de même, sinon bonjour le travail.. On en a chez un primeur pas loin de chez nous, à essayer !

Posté par IsabelleZ à 19:13 - - Commentaires [1] - Permalien [#]